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Eric Zemmour à Lille – 02 octobre 2021

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Eric Zemmour était présent au Grand Palais de Lille ce samedi 02 octobre 2021 pour la 3ème étape de sa tournée « La croisée des chemins » pour la promotion de son livre « La France n’a pas dit son dernier mot ».

5 commentaires

GRACIA STEPHANE 3 octobre 2021 - 18 h 13 min

Bonsoir,
Je viens de prendre le temps d’écouter le discours de Lille……….Comment dire ? Je comprends tout et suis d’accord sur tout. M Zemmour est il l’homme qui n’existait pas dans le paysage politique depuis 53 ans ?? , c’est à dire mon âge ….. Cela semble être le cas. J’ai toujours voté à droite croyant qu’ils mettraient en œuvre leurs promesses qui ressemblaient parfois à celles là….. j’ai été déçu et ce n’est pas X Bertrand ou autres LR qui m’attire aujourd’hui hui car ils sont dans la même lignée voir pire que certains de leurs prédécesseurs. Je n’ai jamais voté FN ou RN car c’est une politique économique de gauche ne correspondant pas à ma vision du travail. Bref, je vais suivre attentivement la suite mais si je devais voter demain , je voterai pour M . Zemmour, en espérant que s’il est élu , il puisse mettre en oeuvre ses dires. Merci. Bonne continuation.
M GRACIA Stéphane . 69170 TARARE. gracia.famille@orange.fr

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gatling 3 octobre 2021 - 19 h 21 min

Bonsoir,
Un rappel de la situation économique de la région Nord mais que l’on retrouve hélas partout en France. Bravo et merci Monsieur Zemmour pour ce rappel que bien d’autres personnalités politiques n’osent pas dire.

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horizons3 5 octobre 2021 - 12 h 25 min

Eric Zemmour est le Seul espoir qui nous reste, si nous ne réagissons pas nous serons pris définitivement dans l’engrenage de la mondialisation et du grand changement en cours dans tous les domaines, il suffit de lire d’écouter et surtout de se souvenir pour ceux qui l’on vécu de la France des années 1950-1970..

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mahut christine 10 octobre 2021 - 10 h 14 min

ATTENTION ! Eric Zemmour ne doit pas répondre à des attaques personnelles à son encontre afin de ne pas se laisser enfermer dans le jeu de ses adversaires qui, faute d’arguments crédibles au regard de la situation de la France, ne cesseront de vouloir le démolir sur un terrain plus privé. Par ailleurs, Eric Zemmour doit impérativement choisir ses réponses et ses propos afin d’éviter de tomber dans le caricatural, quel que soit le sujet. Il faut convaincre les abstentionnistes et non les convertis. IL FAUT EVITER LA POLEMIQUE PAR DES PROPOS OUTRANCIERS qui ne le grandissent pas et risquent de heurter. Il donne ainsi des « billes » à ses adversaires qui chercheront à le discréditer par tous les moyens et notamment à travers ses erreurs de langage… Par pitié, il ne faut pas qu’il devienne ainsi son propre adversaire et déçoive donc tous ceux qui espèrent !….

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Thierry CROIZER 12 octobre 2021 - 21 h 40 min

Monsieur Zemmour,
Je vous suis depuis longtemps. Je vous ai découvert et grandement apprécié à « On n’est pas couché » puis sur Cnews et surtout, je me suis délecté de vos livres. Secrètement, j’espérais que vous rejoindriez les rangs du FN (puis du RN), ce parti ayant tant besoin de crédibilité et d’intellectualisation.
Visiblement vous avez opté pour mener la bataille seul et vous poursuivez votre chemin tel celui de retour de l’île d’Elbe… Ainsi donc, vous comptez sur le renfort d’armées alliées avant l’affrontement final. Je fais parti de ces nombreux petits soldats ralliés. Espérons que Grouchy n’arrivera pas trop tard…

Pour lors, j’ai regardé avec beaucoup d’attention le « meeting » de Lille. Et ma première réflexion qui m’est venue est que vous êtes bien plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral ! (sans vous manquez de respect)
En un sens, c’est plutôt encourageant car cela vous donne un potentiel de progression. Avec 17 % d’intention de vote au 06 octobre (sans être candidat) cela s’avère très motivant.

Sur le fond, j’ai noté une insistance trop prononcée sur le passé industriel du Nord et son rôle précurseur et moteur pour la France. C’est en partie vrai mais en partie seulement. Au XIX siècle (et début du XXème) de nombreuses industries (siderurgie, automobiles, armement, pétrochimie…) ont vu le jour en Lorraine et plus largement dans l’Est, en Région Rhône-Alpes, en Région parisienne, à Saint-Étienne, du côté de l’étang de Berre…
Par ailleurs, il eût été habile d’insister sur l’assimilation réussie des cohortes d’immigrés venus essentiellement de Pologne, d’Italie, d’Espagne et du Portugal pour la mettre en opposition avec l’immigration actuelle venue d’Afrique globalement catastrophique.

Sur la forme, les réponses aux questions sont pour la plupart trop évasives et reprennent parfois des éléments de langage utilisés par d’autres.

Vous êtes « LE NOUVEAU » sur la scène politique Française et l’un de vos moteurs c’est précisément ce vent de fraîcheur (le même qui avait porté jadis Emmanuel Macron là où on sait). A mon sens, il faut continuer de jouer cette carte en distillant subtillement des nouvelles mesures, des nouvelles idées. Cela surprend et cela fait donc parler (le buzz comme « ils disent)… Le projecteur des médias reste ainsi sur vous. Les débats se succèdent dans les médias et se relaient jusqu’aux plus profondes de nos campagnes.
A chaque nouvelle idée lancée, pour peu qu’elle soit énoncée clairement, qu’elle soit réaliste et bien entendu qu’elle réponde à des aspirations ou des espérances des français vous amènera forcément de nouveaux régiments d’électeurs.

Un exemple : Une question vous a été posée sur le pouvoir d’achat des Français. A cette interrogation, nombres de vos adversaires vont choisir la facilité et orienteront leur réponse sur l’indispensable revalorisation des salaires (des bas revenus surtout) ou sur la diminution de certaines retenues sur le bulletin de paie ou encore vont évoquer une hypothétique baisse de la TVA sur les produits de première nécessité…
Vous avez bien argumenté sur le fait que la TVA était déjà faible sur ces produits. Vous avez par ailleurs évoqué la gabegie de notre système social sous-entendant l’affaiblissement de notre économie (sans pour autant insister sur l’effet négatif induit sur le pouvoir d’achat).

En fait, c’est ici qu’il y avait une opportunité de vraiment se démarquer par une idée force : Qu’est-ce qui pèse le plus dans le budget des ménages ? LE COÛT DU LOGEMENT. Il se trouve en effet que cette charge est d’autant plus lourde que les revenus sont faibles. Ainsi, les 10 % les plus modestes consacrent 42 % de leurs revenus au logement, soit quatre fois plus que les 10 % les plus aisés. Le poids des dépenses pour se loger se sont fortement accentuées depuis 2001, et là encore, essentiellement pour les ménages les plus pauvres. Or, le marché de l’immobilier (comme tous les autres) répond à la loi de l’offre et de la demande et cela fait des années la demande est bien supérieure à l’offre, provoquant du même coup les hausses incessantes devenant de plus en plus insupportables pour bien des ménages. Sachant que l’une des causes en revient aux vagues migratoires ininterrompues depuis les années 60 qui, par effet de « vases communicants » sont venues chasser (pour ne pas dire « fuir ») des millions de banlieusards devant trouver à se loger ailleurs. De fait, il y faut stopper de manière drastique cette invasion migratoire et même en enclencher le processus pour inverser la tendance notamment par l’expulsion des étrangers arrivés illégalement et de ceux possédant la double nationalité multi-délinquants notamment. Il faut alors marteler que cela reviendra à agir sur le ratio offre / demande ce qui entraînera une stagnation, voire, à terme une baisse des loyers.

Mais il n’y a pas que le montant des loyers qui s’est envolé. Être propriétaire (notamment primo-accédant) est devenu de plus en plus difficile ces dernières années. Ainsi, s’agissant de l’accession à la propriété, il pourrait être proposé de remettre à plat tous les dispositifs de défiscalisation qui ne font qu’encourager la spéculation des promoteurs, lesquels surfacturent les biens sachant que l’État prendra largement à son compte ce surenchérissement via les crédits d’impôts accordés aux propriétaires (dispositifs Pinel et autres) qui à leur tour, ne manqueront pas de répercuter une partie de ce surcoût sur leurs locataires, générant là encore une hausse des loyers. Il pourrait donc être proposé d’en finir avec tous ces dispositifs et de favoriser l’accession à la propriété (notamment des jeunes ménages) par une nouvelle mesure. Par exemple, une épargne forcée (pour les ménages désirant devenir propriétaires) et ce, durant quelques années. A l’issue de cette période, l’État verserait une participation proportionnelle à l’épargne réalisée, le tout constituant l’apport. (cette participation pourrait être en partie financée par les aides familiales et sociales de toute nature qui ne seraient plus versées aux immigrés irréguliers renvoyés). Ensuite, une aide substantielle remplaçant l’APL (conditionnée toutefois aux revenus du ménage) serait attribuée pour aider au remboursement des échéances du prêt.
En aidant ainsi massivement l’accession à la propriété, on exercerait une nouvelle pression à la baisse des loyers (puisque des logements locatifs seraient libérés par les néos propriétaires). Avec ces 2 mesures phares, le pouvoir d’achat augmenterait donc significativement.
Voilà le type de « mesures-choc » qui pourrait être proposé durant un meeting, une interview ou un débat télévisé !

Autre exemple : Lorsqu’une personne vous pose une autre question sur l’importance de détenir une monnaie nationale pour préserver notre souveraineté mais surtout pour favoriser nos exportations et donc notre balance commerciale. Vous faites plusieurs digressions (assumées, puisque vous ajoutez à deux reprises ;  « il faudra augmenter massivement le budget de notre armée…mais ce n’est pas votre question », « La justice, il faudra luter contre le gouvernement des juges… mais ce n’est pas votre question ».
Il me semble qu’il aurait fallu être plus direct dans votre réponse en disant que revenir au franc impacterait considérablement l’épargne des français consécutive à une dévaluation massive par rapport à l’euro afin de compenser notre anémie économique de ces deux dernières décennies. Néanmoins, vous pouviez aussi argumenter que la Suisse, n’ayant jamais adoptée notre « chère » euro, s’en sortait économiquement à merveille avec son franc Suisse.

Enfin, à la question sur le travail des étudiants (d’un étudiant), et sur les aides sociales des départements… la majeur partie de votre réponse a porté sur la critique de parcours-sup dont l’algorithme favoriserait la discrimination positive ; je vous cite : « … le ministère sous monsieur Blanquert a introduit dans les algorithmes de parcours-sup des principes de discrimination positive et c’qui fait que ils ont mis la discrimination positive au cœur de l’école républicaine et c’qui fait que ils ont fait que les jeunes en terminale qui passaient à l’université, les jeunes bons élèves des lycées parisiens de bon niveau n’ont pas réussi à rentrer dans les grandes universités parce que comme par hasard, ils étaient barrés, ils étaient barrés par qui, et ben par les jeunes des banlieues qui avaient un niveau bien moindre qu’eux mais qui pouvaient rentrer dans les grandes universités parisiennes parce que les algorithmes de parcours-sup les avaient insidieusement favorisés . Je pense qu’il faudra supprimer tout cela. »

Sur la forme, la réponse est à mon sens bien trop longue et parfois certaines tournures sont à la limite du « bon français » ( c’qui fait que ils ont fait que…)

Si vous souhaitiez absolument glisser cette thématique sur la discrimination positive s’agissant des étudiants, vous auriez pu dire plus succinctement : Dans le logiciel de parcours-sup, mis en vigueur sous l’égide de monsieur BLANQUERT, un algorithme permet de favoriser la discrimination positive, ce qui est scandaleux et contraire aux principes fondamentaux de la République dont la méritocratie est l’un des piliers intangible.

Sur le fond, je pense que vous auriez pu (du ?…) approfondir certains points : Il était en effet essentiel d’expliquer qu’il y a beaucoup trop de jeunes accédant aux études supérieures. Cela provient en partie du pourcentage hallucinant de réussite au bac, qui tend à faire croire que le niveau général monte d’année en année (mais qui le croit ?) Et là, je pense que c’était l’occasion d’aller plus loin : Ainsi, le bac ne joue plus son rôle premier de sélection. De plus l’accueil de près de 100 000 étudiants étrangers chaque année font qu’au final nos amphis se trouvent surchargés et la pénurie de logements devient énorme. En conséquence, pour ceux proposés sur le marché, c’est une terrible inflation conduisant de trop nombreux étudiants (souvent issus des classes moyennes) à travailler (ou même pour certains à se prostituer). Il y a là une inégalité criante et indécente. Les jeunes venant de classe très défavorisées bénéficient de bourses et d’APL ainsi que les autres issus de classes aisées n’ont pas cette contrainte de travail et peuvent se consacrer à plein temps à leurs études. C’est profondément injuste.
Enfin il convient de noter que certaines filières universitaires sont des voies sans quasiment aucune issue : sociologie, psychologie, histoire de l’art… Elles « forment des bataillons de futurs chômeurs » et provoquent d’immenses désillusions pour ne pas dire désespérances.
? Il faut donc redonner au baccalauréat son rôle de sélection qui ne devrait guère dépasser les 65 ou 70 % suivant les filières [Entre 1967 et 2021, le taux de réussite au Bac a augmenté de 29,4 points. Un bond considérable, puisque ce taux frôle désormais les 95 % de réussite contre 61,7 % en 1967]. ;
? Il faut diviser au moins par 2 le nombre d’étudiants venant en France suivre leur cursus et le conditionner à des besoins potentiels futurs de notre pays (très hauts potentiels) ;
? Il faut mettre en adéquation le nombre de place dans les filières universitaires avec les besoins de notre économie, à l’instar de ce qui se fait pour les étudiants en médecine avec le fameux numerus clausus.

Finalement je suis convaincu que l’espérance que vous portez représente une chance extraordinaire pour vous et surtout pour la France. Mais sur ce long chemin parsemé d’obstacles et de pièges tendus par vos adversaires (nombreux), vous gagneriez à structurer vos interventions, à être plus direct, plus incisif et surtout à lancer des idées neuves, des mesures chocs, de celles qu’attendent une majorité de Français.
17 % d’intention de vote, sans avoir démarré la campagne c’est considérable et c’est même prodigieux lorsqu’on part de zéro. Dans ce noyau de 17 %, on peut imaginer que l’essentiel provient des déçus du RN et de ceux à droite de LR (acquis « génétiquement » à la cause nationale et souverainiste).
Le plus dur sera assurément de conquérir les électeurs acquis aux autres formations politiques et puis de convaincre les cohortes d’abstentionnistes. Pour cela, le temps n’est plus aux déclarations historiquo-politique qui font polémique et les choux gras des médias (quasiment tous acquis à la gauche). Ne cherchez pas le bâton pour vous faire battre (les prénoms français, Pétain qui a protégé les juifs français, etc.)
Il s’agit désormais de se tourner vers l’avenir, de dévoiler peu à peu des fragments de votre « plan- programme » (tout ne sera pas forcément électoralement compatible).
Oui, il est temps de se mettre en ordre de bataille et de montrer vos forces (sans pour autant dévoiler tout votre plan), des forces qui sont vos idées, des idées d’où naîtront les mesures destinées à sauver la France et les français, Des idées novatrices et concrètes qui amèneront votre armée à grossir chaque mois, chaque semaine, chaque jour… En vu de la victoire finale !…
Vive la France !
Thierry, un soldat…

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